Grégory Lemarchal : deux ans déjà qu'il nous a quittés...

Grégory Lemarchal : deux ans déjà qu'il nous a quittés...
Aujourd'hui, jeudi 30 avril 2009, ayant une pensée toute particulière pour Gregory Lemarchal, qui nous a quittés il y a deux ans tout juste, le 30 avril 2007, emporté par la mucoviscidose, cette terrible maladie qui s'est révélée plus forte que lui.
Grégory Lemarchal allait avoir 24 ans. Révélé par la quatrième saison de la Star Académy, il avait enchanté le public avec ses tubes "Écris l'histoire", "Je suis en vie", "À corps perdu", "Même si (What you're made of)" et bien d'autres encore.
Sa profonde gentillesse, son courage spectaculaire nous manquent terriblement... Aujourd'hui, pourtant, partout, à travers son association, la mobilisation continue pour faire du jeune chanteur une emblème, un représentant et pour faire en sorte que la recherche avance...
Nous pensons tout particulièrement à ses parents et à Karine Ferri, qui, même s'ils se sont reconstruits depuis le drame, n'oublierons jamais leur ange....

Faites circuler ce mssge, pour ne pas que greg tombe dans l'oubli....
bis
dom

# Posté le jeudi 30 avril 2009 05:19

le 27 avril, le passage de l'autre coté....

C'est fait, je rentre dans la catégorie des cinquantenaires. Eh oui déjà un demi siècle d'existence. Je ne vous le cache pas, c'est pour moi une période de reflexions et de doutes.
J'ai traverssé de nombreuses routes et chemins, mais celui là c'est un autoroute qui m'emmenera vers d'autres cieux.
je devrais être heureux de fêter mon anniverssaire, mais celui la est un passage très dur pour moi à admettre.
enfin il faut que je me fasse une raison..... d'autre n'ont pas eu la chance d'y arriver !

# Posté le jeudi 23 avril 2009 17:53

Donnez un coup de main à Bryan

Donnez un coup de main à Bryan
Afin depouvoir réaliser son premier album, BRYAN propose des petits bouts, alors si un investissement vous tente ou si le coeur vous dirige....

Projet : Premier Album
Après m'être autoproduit pour mon premier single j'aimerai aujourd'hui faire découvrir ma musique et sensibiliser le maximum de personnes dans l'espoir de sortir mon tout premier album encadrer par de véritable professionels et pour ainsi profiter de celui ci avec les personnes qui me soutiennent et qui croient en moi.Dès aujourd'hui, je vous invite à m'acheter des parts pour que je puisse maintenant sortir un véritable album...


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# Posté le jeudi 16 avril 2009 18:04

Modifié le jeudi 30 avril 2009 05:24

Souvenir deus ans ...... le 30 Avril

Dans quelques jours , nous serons le 30 Avril. nul n'est besoin de vous rappeler cette date qui donnera le top départ d'une grande guerre contre cet envahisseur " LA MUCO".
deux années sont passées, l'AGL est née avec son armée. Des escarmouches et un début de bataille gagnée. Nous commençons à prendre du terrain, mais il y a encore de nombreuses batailles à gagner.
Cette guerre sera très longue, mais nous vaincrons.

Dors bien Greg.

Ayez une pensée pour tous les autres disparus trop tôt, Céline, Harmonie, Thierry ... et tous ceux que vous avez connus.


le lien vidéo CLIQUEZ

# Posté le jeudi 16 avril 2009 17:29

Modifié le jeudi 30 avril 2009 05:24

Une histoire picturale

Un article un peu long, mais qui pourra peut être vous donner des idées et peut être une route. Cette histoire c'est la mienne, pas toujours simple, mais apparament tracée par un don découvert très tardivement.

pour découvrir DOM : CLIQUEZ en vidéo

Une direction tracée de très nombreux virages, un puzzle composé d'innombrables pièces, une succession de hauts et de bas. En résumé la vie de chacun. Un peu plus chaotique pour certains et plus rose pour d'autres....
La mienne, une épopée.

Pourquoi les montagnes et toujours de l'eau dans vos tableaux, une question très souvent exposée ?
L'eau c'est la vie, notre moteur, la beauté sur terre, Les montagnes, la nostalgie de liberté, le symbole de pénibles ascensions et la vitesse de la descente. Que de souvenirs avec ces mots.
Aux dires de nombreux artistes, l'art s'apprend, mais on doit quelque part naître artiste et de toute manière, c'est la passion qui l'emportera. Mais quel qualificatif défini l'art? C'est à vous d'en décider. Une ½uvre est jugée par soi même. Qui peut se permettre de juger une ½uvre ? Comme le dit si bien mon ami, on aime ou on n'aime pas, mais cela ne laisse pas indifférent".

L'ultime bataille, sera la discrimination artistique. Dans nos villes et nos campagnes d'innombrables Créateurs avec leurs diverses particularités ½uvrent jour après jour et assouvissent leur passion. Nous sommes tous "grands" nous sommes tous des artistes. Mais Pourquoi leur refuse-t-on le privilège d'exposer? Pourquoi se permet-on de juger tel ou tel artiste? L'art est grand, diversifié et nous devons avoir tous notre chance. La communication de l'art passe par l'exposition, alors exposons tous et partout. Dans ce monde matérialiste, le sonnant et le trébuchant est le précurseur primordial, et la, c'est une autre voie... La persévérance, le travail, permettront de commencer à gravir les marches de ce grand escalier et à gagner sa première bataille, le droit d'exister. Mais la route sera longue et surtout sinueuse. Il faut faire attention de ne pas déraper dans les virages et de ne pas prendre trop de "vitesse", tiens c'est rigolo cela!

Un vieux dicton «ce n'est pas facile la vie d'artiste" et Seul les seigneurs auront et se donneront le droit d'exposer. L'art doit être accessible à tous et La chance ou le destin frappera au moins une fois a la porte de chacun. A nous de l'attraper au vol. je vais vous conter l'histoire d'un personnage atypique. Rien d'extraordinaire. Une personne comme vous et moi mais à qui dans sa quarantième année la chance ou le "coup du sort" à décidé qu'un soir de Printemps il décidera de tout envoyer balader, pour tout recommencer.(A quarante ans ce n'est pas facile)


Pas de regrets, y croire, ne pas réfléchir et foncer c'est sa devise.
Une simple étincelle déclenchée par un phénomène que l'on surnomme le hasard, sera susceptible D'allumer un grand feu qui ouvrira une porte certainement déjà entrebâillée. Mais tout n'est surement pas du au hasard. Quelques signes prémonitoires se présenteront toute sa vie afin d'ouvrir cette brèche qui ouvrira un nouveau chemin et pour une nouvelle aventure, picturale cette fois! Maintenant avec le recul, de nombreux éléments m'obligent à penser que cette route était tracée. Mais ou le conduira-t-elle? Dans le domaine privé et professionnel, tout en lui est structuré, harmonieux dans la couleur et surtout Allié à une vitesse d'exécution très grande. Maintenant j'en suis sur, c'était les prémices d'une voie qui peut être deviendra une autoroute. Aux alentours de la quarantaine, par une journée maussade et enfantine, le hasard ou le destin frappe à ma porte. Après hésitation, "ce n'est pas mon habitude", je fonce...


Toute ma vie j'ai du prendre des décisions, faire preuve d'initiative.

A 12 déjà, je suis dans l'obligation de diriger mon premier restaurant. Pré-apprenti dans une auberge non loin de chez mes parents, je découvre les richesses de l'art culinaire. Par un soir pluvieux de novembre, un virage de trop me donnera le départ d'une bataille, celle de la vie et un premier tournant dans le début de ma carrière.

Un accident de voiture ôte la vie de ma patronne et cloue son mari Michel "le chef" au repos forcé pour quelques semaines. Après avoir passé trois jours à l'hôpital, je ne savais plus ou j'en étais. Il me fallait une occupation et quelqu'un afin d'oublier ce drame. Avec Simone, la dame qui s'occupait du service et de la plonge, nous décidâmes d'ouvrir le restaurant. Pendant quatre semaines, je deviens un petit chef en herbe. Une tache très ardue pour un petit garçon, mais qui m'a permis d'apaiser la douleur de la perte d'une personne qui m'avait réellement prise sous son aile protectrice.

A 18 ans, je suis encore promu responsable de cuisine au restaurant de la ville de Bagneux dans les Hauts-de-Seine. Une vraie première expérience de décideur. C'est une bataille journalière entre les "vétérans" en place.
Issue d'une famille modeste et nombreuse, cuisinier, charcutier de formation et autodidacte dans de nombreux domaines je cumule souvent les emplois.

Je suis capable de faire de nombreuses taches en même temps. Dans ma tète tout se structure très vite. Un élément qui me sera très souvent reproché er qui est devenu un atout majeur.

Nous sommes au début de l'été 1994, responsable de restauration au studio 107, le rendez-vous télévisuel, après la fermeture de Cognac- Jay je suis, accaparé par une mission très ardue. Gérer la restauration des studios de télévision (la classe, sabatier, Arthur, le juste prix, les marches de la gloire.....) et tous les film régis par TF1.

L'année télévisuelle arrive à son terme avec de grands bouleversements. Des changements à la direction s'annoncent et une restructuration se dessine. Tout présage de chambardements et suppressions d'émissions qui se traduiront par des pertes d'emplois à tous les niveaux. C'est le début de la saison estivale, enfin si on peut le dire. Seule la situation calendaire justifie cette saison. Une dépression nordique c'est installée sur notre pays et nos journées sont rythmées par des intempéries.

Après une période très tendue, tant professionnellement, un grand besoin de changement se fait ressentir. Un désir de vacances s'empare de moi, ce qui me pousse à rejoindre mes parents dans le midi. Comme chaque année et depuis une bonne trentaine d'années, ils se sont rendus au même endroit. Situé près de Bézier, le camping Navarre (du même nom que l'usine de mon père) est niché à proximité de la plage à Vias, une belle petite citée balnéaire dans le département de l'Hérault, entre Agde et le fameux cap d'Agde, "la plus importante ville "grecque" du littoral après Marseille. Des lieux renommés par leurs couleurs volcaniques et leurs traditions artistiques. C'est un lieu presque magique, une terre de connaissances.

Les copains de l'entreprise se donnent rendez vous chaque été. Un pèlerinage estival en quelque sorte. Je ne sais pas pourquoi, je pressentais une révolution en moi. Tout allait mal. Mon amie me quittait, le travail déraillait, je ne pouvais trouver pire. Alors comme par habitude, "vogue l'imprévu". Je dois être accompagné par une bonne étoile, car ces deux mois de transition allait etre un tournant et un nouveau départ dans mon existence.

Ma première visite fut à ma mère. Femme au foyer et attachée a l'éducation de mes onze frères et s½urs, se ressourçait d'une année endeuillée par le décès d'Alain, mon frère bien aimé, tandis que mon père, un homme plein de gentillesse et débordant de générosité vaquait à ses occupations quotidiennes qui lui évitait l'oisiveté estivale qui feront de lui, au fil des ans, la mascotte du camp. Tout d'eux comme des milliers d'estivants, viennent en quête de cette source de bonheur, "le soleil", tant abondant en cette période.

Ce jour là, l'effervescence est à son comble dans le camping, c'est le grand jour pour les campeurs. Traditionnellement, une excursion est organisée au col du Perthus à la frontière espagnole.
C'est un jour de réjouissance qui réunit une sympathique équipe de copains qui se côtoient quelques jours par an (c'est la grande richesse du camping).Mais en ce jour de fête la météo fait des siennes. Encore! le ciel est maussade et les pluies s'annoncent à l'horizon. Quelques enfants font grise mine. Rien que de penser qu'il va falloir marcher et surement sous la pluie, non, ils resteront là. Momo, mon père, qui maintenant entretient des relations privilégiées avec les responsables du camp, me demande si exceptionnellement je ne peux pas m'occuper à sa place de cette poignée d'enfants qui resterons au terrain. Lui ne souhaite pour rien au monde manquer cette journée. L'autocar prend la route de Perpignan et me voici seul avec ces bambins.

Mais comment occuper cette ribambelle? Que faire? Après un moment je décide d'aller ramasser des coquillages. Après avoir écumé le rivage de la plage, les seaux débordent. En scrutant le ciel, de gros cumulus se profilent à l'horizon et le temps devient de plus en plus menaçant. Il faudrait rentrer. De retour au terrain, nous sommes fièrs de notre récolte. "Il est vrai, nous avons de nombreux et magnifiques coquillages, mais qu'en faire?", rétorque la petite Cynthia. Un souvenir de colo me rappelle une image représentant une poupée en coquillages, collée sur une tuile de pays, agrémentée d'une photo. Une idée me vient à l'esprit. Après avoir fait un petit tour dans la petite pièce qui borde le terrain de pétanque, je découvre des tubes de peintures. C'est décidé, j'organise une animation peinture avec une réalisation en coquillages.

Mais il y a un hic: pas de pinceau. Pas de panique nous avons nos doigts et en plus ce sera marrant. Comme tout adulte je me dois de donner l'exemple et surtout faire un modèle pour les aider? Mais moi et la peinture, ce n'est pas cela...Bon je me lance. Je trempe mes doigts dans la peinture et je commence à étaler sur ce support rugueux qui couvre les toits de ces belles bâtisses méditerranéennes.
Comme par magie, un paysage se dessine, du bleu pour la mer et le ciel, du jaune et bleu pour l'herbe. Une harmonie de couleurs c'est étalée sur la tuile sans que je m'en rende compte. Peut-être un présage. C'est l'étonnement général. Comment est-ce possible? Les enfants, les touristes ne comprennent pas. Pour moi, ce fut comme une révélation car le cours d'art à l'école c'était la récréation et la peinture, une corvée.

L'animation terminée, nous décidons d'organiser "une expo" (ma première) afin de montrer nos réalisations. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque de joyeux lurons de retour d'Espagne m'ont demandé de leur réaliser une tuile qui emporteront comme souvenir! Dans les jours qui suivent, je réalise des tuiles pour ceux qui me le demandent. J'en ai comptabilisé environ quatre-vingts. Ce qui parait extraordinaire aux yeux de tous, c'est la rapidité d'exécution. Il ne le faut pas plus de cinq minutes pour peindre un paysage. Tout s'enchaine, tout se construit tout seul. Je n'ai même pas besoin de réfléchir. Les couleurs se mêlent toutes seules, on dirait de la magie.

C'est maintenant l'apogée de la saison estivale. Il va falloir rentrer et replonger dans cet univers plein d'intensité et de contrariété. De retour a Paris, de nombreux bouleversements m'attendaient. Des émissions avaient été déplacées ou supprimées. Mon poste vacillait et la monotonie s'installait. Je prend la décision de démissionner. Début septembre, je rends visite à mes parents en Normandie à Saint-Pierre-Lès-Elbeuf et dans le cour d'une conversation j'apprends qu'une grande fête s'annonce à Elbeuf. Ma mère me suggère d'aller peindre dans la rue parmi les camelots. Sous une pluie battante, j'installe un abri de jardin prêté par mon père et commence à peindre. La curiosité du public fut immédiate. On entendait dans la foule "t'as vu comme il peint vite, c'est incroyable". Un succès. Les visiteurs se massent et surtout ne décollent pas de mon petit stand, prennent des photos, achètent mes tableaux. Du jamais vu déclarent er écrivent les journalistes présents. Maintenant quelque chose se passe. Je dois et j'en prends conscience... Quelques jours plus tard mon frère Serge m'informe qu'un petit local à coter de la poste est à louer pour trois mois. Même le propriétaire m'aide en me proposant un mois de recul pour payer le premier loyer. Aprés quelques travaux, c'est parti pour ma première galerie. Quelques jours plus tard, afin de rentabiliser cette galerie, je m'improvise "professeur" et je décide d'enseigner cette méthode très originale. Pourquoi moi et pas les autres? Je fais passer une annonce dans le journal local. Le lendemain de la parution, une vingtaine de personnes s'inscrivent pour un stage de deux mois. Je n'étais pas très rassuré de me transformer en "maitre". C'est encore une réussite. A un mois de l'échéance de la location, je pars en quête d'un travail, car pour moi la peinture ne devait être qu'une passade. Amoureux depuis toujours de la montagne, et à quelque semaines de l'ouverture de la saison touristique... Il n'est pas très difficile de trouver un job de cuisinier. Me voici en route pour la Haute-Savoie aux Carroz-D'arâches, une
Station de moyenne montagne. J'occupe un poste dans un petit restaurant qui deviendra très vite le cauchemar des cuisiniers. Au mois de mars, la saison arrive à son terme. J'en profite pour quitter ce restaurant de mauvais augure et je recherche un autre emploi pour finir la saison. Mon amie, Nathalie, qui m'avait rejoint, avait quitté un emploi de vendeuse dans un magazine de vêtements. Son employeur, qui se trouvait sans Vendeuse m'accepta avec soulagement. Durant les beaux jours du mois d'avril, je décidais de me remettre à peindre. Là encore, le public venait de plus en plus souvent admirer ma vitesse d'exécution. L'aventure commençait. Mais à ce moment bien précis d'autres évènements se préparaient, la médiatisation. Un matin, le téléphone sonne. "Bonjour c'est France 3, l'émission "je passe à la télé". Nous avons entendu parler de vous et de votre manière de peindre. Seriez-vous intéressée de venir montrer aux spectateurs votre dextérité à réaliser un tableau?". Pourquoi pas! Allons-y! Dans ce contexte d'émission, votre prestation dure cinq minutes, vous êtes sur un siège éjectable. Le public vote. Encore une réussite. Le mois suivant, je suis contacté par la même production pour ce type d'émission, mais en "prime time", à 20h30, l'heure ou des millions de personnes vous regardent. Je suis classé dans la catégorie "insolite". Confrontés à deux recordmen, je sors encore gagnant de cette catégorie. Le lendemain, c'est la rançon de la gloire que j'assimile encore difficilement. Des milliers de lettres, des coups de téléphones, des propositions...
Ce sera le début d'une suite d'émissions de télévisions qui me poussera à me produire dans de nombreuses villes de France et d'Europe. Une expérience formidable. Je passe mon temps, à me faire plaisir et à faire plaisir...
Deux années ont passées et je suis resté à la montagne? La peinture est devenue mon activité principale. Je consacre tout mon temps à la peinture et surtout à transmettre ma passion. A suite d'une rencontre avec Denis Bouchet, le maire et un passionné de musique mécanique, je me suis installé au Gets, une belle station de ski au c½ur des portes du soleil. Encore un coup du hasard. Une ancienne boulangerie venait de fermer et les propriétaires recherchaient un artiste afin d'égayer le vieux village de cette station. Dans ce chalet (face à la poste, encore!), j'ai ouvert une galerie d'exposition avec une salle pouvant accueillir les personnes qui se passionnent pour cette technique de peinture.

Suite à une émission de télévision avec Arthur (Personne n'est parfait), je suis contacté par une personne se dénomant Bernard et me propose de participer à un festival de moto. Durant trois jours, je peins et j'anime.
L'année suivante, je suis repris à ce festival et sur une conversation , il me propose de venir habiter dans sa ville , EVAUX les BAINS dans la Creuse......

la suite plus tard ....

Lien vidéo : http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaft57b.html






# Posté le jeudi 16 avril 2009 13:06

Modifié le lundi 20 avril 2009 12:48